Hey, salut à tous ! J’espère que vous êtes en forme !

Aujourd’hui je vous livre un article qui me tenait à coeur depuis longtemps mais que je ne savais pas comment l’aborder. Et puis, il y a quelques jours, vous avez pu lire (du moins si vous êtes inscrit sur le site www.coach-on-web.com, vous l’avez reçu dans votre boîte mail) « transformez-votre corps plus vite en vous entraînant moins », qui j’espère vous aura aidé à comprendre l’importance de la qualité dans tout ce que vous entreprenez pour mincir par rapport à la quantité. Et bien, ce qui vient maintenant est tout simplement la suite logique …

En effet, il était question de l’importance d’avoir une nutrition saine et de qualité pour pouvoir perdre du poids le plus facilement et donc le plus rapidement possible. Mais j’aimerais vraiment vous faire comprendre à quel point cette notion est primordiale et pour ce faire, j’avais besoin de renforts.

Voilà pourquoi je vous demande aujourd’hui de visionner l’interview de Gilles Lartigot, auteur du célèbre livre Eat, et conférencier très connu dans le domaine de la nutrition qui va vous parler de tout ce qui peut nuire à votre santé d’abord et par conséquent à votre perte de poids.

Vous l’avez peut-être déjà constaté par vous-même, le contenu des articles et des vidéos que Coach On Web met à votre disposition pour vous aider à atteindre vos objectifs, est de plus en plus important et dense en terme d’informations. Il en va de même pour les images qui viennent. Elles sont extrêmement riches de sens et vous comprendrez rapidement pourquoi je suis convaincu qu’elles vont vous permettre de mieux comprendre certaines choses qui peuvent bloquer le processus de fonte adipeuse et par conséquent, la disparition de vos bourrelets en trop !

Je ne vais pas vous mentir, c’est une vidéo longue, d’environ 1 heure, donc ne l’ouvrez pas si vous êtes pressé par le temps ou à la bourre pour aller au travail ! Gardez-la dans un coin de votre tête pour la visionner tranquillement quand vous aurez un moment.

Dans la vidéo, vous verrez qu’il est souvent question du livre Eat, que je me suis procuré afin de pouvoir vous livrer quelques résumés, citations ou commentaires de certains passages pour que vous puissiez aller plus loin et approfondir les notions dont il est question ici. Cliquez sur l’image pour lancer la vidéo et on en parle après…


On en parle …

Qui est Gilles Lartigot ?

Gilles Lartigot n’a pas forcément le parcours « classique » qu’on pourrait attendre d’un expert de la nutrition comme lui. Même s’il reste humblement discret sur l’ensemble de ses connaissances, au fil des recherches, on s’aperçoit vite qu’elles sont immenses, non seulement par le savoir théorique qu’elles contiennent mais également par l’ensemble de ses expériences de vie qu’il relate au cours des articles ou des vidéos qui lui sont consacrés, de ses rencontres avec d’éminents personnages comme le professeur émérite Pierre-Marie Martin et bien entendu des paragraphes du livre dont il est l’auteur.

La nutrition le passionne depuis toujours, diplômé en Californie à l’âge de 18 ans, elle a toujours fait partie intégrante de sa vie, et ce depuis l’époque où Gilles était un culturiste avisé. Mais sa carrière professionnelle est très éclectique puisqu’il a été (ou est toujours) musicien, producteur et a aussi longtemps travaillé dans le domaine de l’imprimerie, de la communication et de la publicité. Il a même été chroniqueur culinaire sur une chaîne de télévision.

Scandalisé par la maltraitance animale dans le Sud de L’Espagne, il décide alors d’investiguer sur le sujet et de tourner de petits reportages pour sensibiliser les gens, dénonçant ainsi ce type de pratiques et le fait qu’elles ne sont pas assez connues du grand public par un manque évident de relais dans les médias.

En 2008, Gilles et sa femme Valérie décident de tout quitter pour un autre pays, le Canada où ils vivent retirés du monde mais avec l’intention de sensibiliser notre génération sur les dangers des industries agro-alimentaires et sur la nécessité d’un retour à une alimentation plus saine. Ils commencent à compiler leurs expériences, leurs savoirs, et toutes leurs entrevues et font paraître Eat.

Vous pouvez accéder à une interview très complète de Gilles Lartigot en cliquant ici : http://www.prevention-sante.eu/alimentation/a-la-rencontre-de-gilles-lartigot.


Peut-on consommer du lait ?

Je vous le dis et je vous le répète, chacun est libre de faire ce qu’il veut et c’est très bien comme ça ! Je ne veux en aucun cas vous donner de leçons ou vous faire la morale. Mais si vous êtes ici, c’est parce vous avez décidé de transformer votre physique, de perdre du poids ou de renforcer vos muscles pour obtenir une silhouette bien galbée et une belle ligne.

Vous savez, aussi qu’aucun changement physique, ne peut avoir lieu sans une alimentation adaptée (si on laisse de côté toutes les interventions chirurgicales telle que la liposuccion par exemple !). Et bien la consommation de lait (de vache) peut nuire à cela et pour que vous compreniez bien, vous devez connaître les tenants et les aboutissants qui ne sont que le constat d’une réalité actuelle indéniable. Vous serez libre de faire votre choix ensuite …

D’abord, l’homme est le seul membre du règne animal à consommer du lait après avoir été sevré. Et qui plus est, du lait provenant d’une autre espèce !

Ensuite, il faut bien se rendre compte que dans le lait qu’une vache procure à son veau, il y a des facteurs de croissance qui vont lui permettre de passer de 40 kilos à la naissance à plus de 300 kilos en 6 à 8 mois … Pensez-vous que ces facteurs de croissance n’agissent pas sur l’homme ? Qu’ils ne se retrouvent pas dans le lait des étalages de supermarché ?

Et enfin, outre ces molécules là, les différentes campagnes de publicités organisées par les grands groupes de l’agro-alimentaire, poussent le consommateur à acheter du lait, en lui faisant croire que c’est bon pour la santé. L’effet voulu atteint, la demande augmente et par conséquent, la production doit suivre, il faut donc trouver de quoi avoir encore plus de bêtes, qui produisent plus de lait et pour cela, on va les nourrir avec des plantes qui ont été aspergées de pesticides et qui ont poussées dans un sol chargé d’engrais. Rajoutez à cela qu’il ne faut en aucun cas que les vaches tombent malades et par conséquent, qu’on les bourre d’antibiotiques et vous avez une petite idée de ce qui se retrouve dans votre verre de lait.

Je ne vous parlerai pas de la manière dont sont traités les animaux qui approvisionnent cette filière, Gilles en parle bien mieux que moi dans son livre et en connaissance de cause : « les vaches sont inséminées artificiellement dès l’âge de 15 mois… après avoir mis bas, les vaches seront de nouveaux inséminées deux à trois mois après la naissance du veau… exploitées pendant 5 à 6 ans ces vaches finiront en steacks hachés sous la dénomination de vaches de réforme ou de vaches laitières pour les moins abîmées d’entre elles. La durée de vie normale d’une vache et de 20 ans. Mais ce temps-là est révolu. Aujourd’hui on ne va pas s’encombrer d’une vache qui ne produit pas ses 10 000 Litres de lait par an, quand même ! ».


Quelles alternatives alors ?

Les produits laitiers ou les recettes à base de crème ou de beurre, font partie intégrante de la culture culinaire de bien des régions, surtout en France où la gastronomie tient une place importante. Si l’arrêt total de la consommation paraît impossible, elle n’est peut-être pas la solution non plus. Peut-être suffit-t-il dans un premier temps de réduire la consommation afin que la demande soit moindre et que l’industrialisation de la production n’ait plus lieu d’être. Si l’on revient à une dimension plus humaine, plus locale, le produit fini sera certainement plus sain.

Et surtout ne soyez pas inquiet, il existe des tonnes d’alternatives pour arriver à cela sans même que vous ne vous en rendiez compte. Vous pouvez par exemple consommer un peu plus de lait de chèvre ou de brebis si l’apport de lait d’origine animal vous paraît indispensable mais vous avez aussi des laits végétaux de toutes sortes : lait d’amande, lait de noisette, lait de châtaigne, lait de riz, lait d’avoine … Vous trouverez forcément quelque chose à votre goût pour votre bol de céréales du matin !

Et le calcium alors ? Ah oui, c’est vrai … Le calcium. Encore une fois, la répétition des slogans publicitaires sur le lait vous font croire que les produits laitiers sont LA source ultime de calcium dans l’univers tout entier. Alors déjà, faux !!! Il existe de nombreux aliments qui pour une comparaison de la même quantité de 100g contiennent plus de calcium que le lait : les graines de sésames (975 mg), le persil et les amandes (250mg), les épinards (168mg) et encore bien d’autres …

Pour information, le lait, lui n’en contient que 113 mg. Internet regorgent maintenant d’articles qui vous permettront de vérifier ces données. Bien entendu, évitez les sites sponsorisés par les grandes filiales de l’agro-alimentaire qui sous-couvert « d’informer » le consommateur, ne sont là que pour faire leur propagande. Et ensuite, ce qu’on oublie de vous dire, c’est que ce calcium issu du lait de vache n’est assimilé qu’à 30% maximum contre 50 à 70% pour celui des végétaux … Comme je vous le disais au tout début, la nature est bien faîte et nous ne sommes pas fait pour consommer du lait de vache.

Si on conjugue ce problème d’assimilation, aux facteurs de croissance, aux pesticides, aux antibiotiques et aux hormones de synthèses dont on retrouve aussi des traces dans le lait, vous comprenez aisément pourquoi ce n’est pas une chose simple pour votre organisme de faire face à tous ces combats là en même temps, il va falloir qu’il élimine tout ça ! Et plus vous lui rendez la tâche difficile et plus le fonctionnement des processus basiques se feront lentement. En ralentissant ainsi votre métabolisme par l’apport de molécules dont il faut se débarrasser, vous ralentissez votre perte de poids.

Aujourd’hui, vous avez même de très nombreuses alternatives possibles au lait, y compris en ce qui concerne les compléments alimentaires. Comme le dit Gilles dans sa vidéo, les sportifs dégradent plus de protéines à l’effort et donc doivent avoir un apport plus conséquent que les personnes sédentaires pour compenser.

Et bien sachez que des sites comme Force Ultra Nature, proposent un très large choix de protéines végétales pour votre shaker et pas que ! Vous pourrez voir l’étendue de tous les compléments alimentaires bios qui sont à votre disposition en lisant cet article : boostez votre corps avec les compléments alimentaires bio !

Je suis certain que vous n’imaginiez pas pouvoir manger aussi sainement …

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Vous pouvez vous procurer ce livre en cliquant ici : Eat de Gilles Lartigot (Code promo COACHONWEB pour bénéficier de 10% de remise)


Nous mangeons trop

Bien entendu ! Il n’y a qu’à observer les chiffres croissants de l’obésité dans nos pays occidentaux pour s’apercevoir que la profusion de nourriture de notre époque moderne a crée un énorme problème et surtout un énorme déséquilibre mondial. Les 2/3 de la planète ne savent pas s’ils pourront manger à leur faim pendant que le dernier tiers se demande comment perdre du poids…

Après la seconde guerre mondiale, au constat des atrocités qu’avait engendrées cette période sombre de notre histoire, les gouvernements se sont mobilisés pour s’assurer que nous ne manquerions plus jamais de rien, du moins sur le plan alimentaire.

C’est le début de l’industrialisation du secteur agricole et de l’intensification de la production. Pour se faire, on a massivement répandu des engrais dans les sols d’abord, afin d’assurer les récoltes, puis des pesticides sur les plantes ensuite pour assurer leur pérennité jusqu’au bout de la chaîne et ainsi faire en sorte de minimiser les pertes.

Vous devez savoir une chose extrêmement importante. Tous les pesticides et les engrais de cette époque (et parfois encore de la nôtre) proviennent du recyclage des explosifs ou des gaz de combat utilisés durant les 2 guerres mondiales.

C’est malheureusement un fait, vous avez peut-être déjà lu cette phrase dans un autre article mais je me dois de vous la répéter ici : ce qui a été inventé pour tuer des hommes est aujourd’hui répandu sur la nourriture que nous consommons ! Mais nous y reviendrons un peu plus tard.

Il fallait donc produire plus pour être certain de ne jamais manquer … Le résultat aujourd’hui, vous pouvez manger n’importe quand, n’importe où et surtout, n’importe quoi ! Aujourd’hui, vous ne pouvez pas marcher 2 minutes dans la rue sans tomber sur une boutique qui vous vendra quelque chose à manger, rares sont les salles d’attente ou les lieux publics sans un distributeur de nourriture ou de boissons, bref, nous pouvons satisfaire ce « besoin » de manger dès que nous en avons envie. Et c’est peut-être là le problème : confondre « besoin » et « envie ».

Nous avons tellement l’habitude de pouvoir assouvir nos envies de nourriture immédiatement que la moindre privation nous paraît comme la pire des frustrations, comme si on nous enlevait un de nos droits de naissance, le droit qu’a notre corps de s’alimenter. Mais posez-vous la question : est-ce vraiment votre corps qui vous réclame cette canette de soda ?

« Aujourd’hui, nous avons l’embarras du choix. Que de goûts à  notre disposition ! Sucré, salé, gras, bio, alégé, sans gluten, sans sucre mais avec toujours plus de sel, de plats préparés, de cuisson rapide, de fast-food, d’énergie drink, de soda light… » Gilles Lartigot, Eat.

Dans la plupart des programmes personnalisés perte de poids avec lesquels j’assure le suivi de mes clients (voir sur le site Coach On Web pour plus d’informations) et lorsque je sens qu’ils sont prêts pour ça, je leur propose souvent un jour de jeûne dans le mois.

Tout d’abord, cela va servir à détoxifier l’organisme en lui permettant de ne pas avoir à travailler sur la digestion, qui demande une énorme énergie, et donc d’être plus efficace dans l’élimination des molécules toxiques qui encombrent le métabolisme pour rien.

Mais aussi et surtout, durant ces 24 heures, ils s’aperçoivent souvent que la « sensation » de faim est tout à fait maîtrisable finalement, et que l’on peut très bien patienter un peu pour manger. Par cette prise de conscience, les sensations de fringales disparaissent d’elles-même les jours où vous mangez correctement, votre esprit a reprit le contrôle de ses envies et sait maintenant faire la différence avec le « besoin ». Nous reparlerons de la journée de jeûne dans un article complet plus tard dans le blog, car elle le mérite bien.


Et la viande alors, on devient tous végétariens ?

Non, que les carnivores se rassurent ! Il n’est pas question d’interdire quoi que ce soit à quiconque, chacun doit rester libre de ses propres choix alimentaires et de la manière dont il consomme. Pour ma part, je mange des animaux. Peu de viande rouge, mais beaucoup de poissons et de viande blanche mais je fais juste le choix d’en manger un peu moins qu’avant et de l’acheter à une filière biologique où je sais que l’élevage est fait dans des conditions de plein air et non en batterie, où les animaux ne sont que des machines à faire de la viande et où l’on place la quantité de chair et donc le profit au-dessus de toute moralité, pour la bête comme pour le consommateur en bout de chaîne.

Gilles, lui, est végétarien mais il n’est en aucun cas un intégriste. Il pointe juste du doigt le fait indiscutable que la volonté de produire toujours plus et plus vite des industriels a rendu la viande que nous trouvons dans les supermarchés, toxique : « quant aux gens qui disent que toute forme de viande est toxique pour l’être humain, ceci est un cliché que je ne cautionne pas. Ces propos ont été exagérés et déformés. C’est l’utilisation de telles généralités qui nous met dans le doute volontairement car on ne veut pas que le grand public en sache trop par rapport à la nourriture. Par contre il est vrai que la viande n’est pas indispensable pour notre santé. On peut très bien s’en passer. La consommation exponentielle de viande à partir des années 60 nous a conduit à une exploitation du monde animal et plus grave encore, à une toxicité de la viande due à l’utilisation d’antibiotiques, de vaccins est d’hormones de croissance. » Gilles Lartigot, Eat.

Si nous voulons que la viande que nous mangeons redevienne saine, nous devons changer nos habitudes de consommation. Privilégier la qualité sur la quantité, toujours… Si la demande de viande diminue, alors la sur-production que l’on connait aujourd’hui et qui nuit à cette qualité nutritionnelle, n’aura plus de raisons d’être et par conséquent, elle mourra d’elle-même laissant ainsi la place à de plus petites exploitations et à la possibilité de travailler à dimension humaine et dans les règles de l’art.

Coluche disait il y a 30 ans déjà : « Quand on pense qu’il suffirait que l’on arrête de les acheter pour qu’ils arrêtent de les vendre. » Je ne vous dit pas que cela se fera en un jour, mais même le plus grand des voyages commence par un petit pas …


Les molécules nocives qui se retrouvent dans votre assiette

Mais d’où viennent toutes ces molécules toxiques qui atterrissent dans ce que nous consommons ? Avant toute chose, je voudrais vous rappeler que ces toxines sont dangereuses pour votre santé et par conséquent pour votre perte de poids et c’est aussi pour cette raison que je vous en parle aujourd’hui … Les éliminer, c’est permettre à votre corps de mieux fonctionner et donc de faciliter le retour à l’équilibre alimentaire !

Les substances les plus dangereuses sont des perturbateurs endocriniens qui vont avoir de nombreux effets sur vos régulations hormonales et sur votre système nerveux (voir l’article : « transformez votre corps en vous entraînant moins ! ». Ils proviennent essentiellement des engrais et pesticides, dont nous avons déjà parlé, des plastiques et des médicaments.

Les plastiques alimentaires sont souvent de très grosses molécules de synthèse que l’on appelle polymères parce qu’elle sont formées de molécules plus petites attachées entre elles, les monomères. Jusqu’ici, pas besoin de sortir de chimie appliquée pour suivre !

Le problème c’est que lors de la fabrication de ces plastiques, on ne peut pas empêcher que certains monomères ne soient pas liés correctement à la plus grosse molécule et qu’ils puissent s’en détacher. Ou plutôt, si ! On le pourrait, mais ça couterait beaucoup trop cher aux compagnies industrielles … Ces monomères n’attendent donc qu’une seule chose, pourvoir se faire la malle à la première occasion et vous savez quoi, la plupart du temps, c’est dans votre nourriture que ça atterrit ! Nous verrons dans le chapitre « manger mieux » comment éviter ce phénomène car il y a une solution, heureusement !

Passons maintenant aux médicaments. Lorsqu’on prend un médicament, soit il n’est pas assimilé complètement, car on ne peut pas demander à l’organisme de tout garder, le rendement 100% ne fait pas partie de la nature, soit il est lié à d’autres molécules de synthèse pour des raisons chimiques. Lorsque nous rejetons ces molécules, elles partent dans le système de traitement des eaux usées.

Simplement, elles sont trop petites pour  être stopées par les filtres des stations d’épuration et vont donc se retrouver dans les nappes phréatiques ou les cours d’eau … Vous voyez venir la suite, après le cours de chimie, le cours de biologie : les micro-organismes aquatiques se gorgent de ces molécules (sans le vouloir, simplement en se nourrissant), de petits animaux se nourrissent de ces micro-organismes, qui eux-même se font manger par de petits poissons, qui se font manger par des gros qui se font manger … et bien, par nous.

Je ne vous parle même pas de tous les antibiotiques et des vaccins que l’on retrouve dans la viande car pour le coup, la chaîne est encore plus directe !

Je sais que le constat est amer mais je vous rassure, nous pouvons faire énormément de choses pour améliorer notre nutrition, notre santé et par conséquent pouvoir avoir le corps sain et mince que vous désirez. Et voilà comment faire …


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Comment manger mieux alors ?

Les angles d’attaque sont multiples et tout le monde peut contribuer à rendre plus sain ce que nous allons trouver demain dans nos assiettes, il suffit de changer quelques habitudes  dans notre comportement alimentaire.

Prendre le temps d’acheter d’abord. Aujourd’hui, par souci pratique, on fait les courses dans les supermarchés parce que tout ce que l’on a besoin se retrouve groupé dans un seul et même endroit. Or, le principe même des supermarchés, et c’est de notoriété publique, est de nous faire consommer le plus possible.

Même le cheminement dans les rayons a été étudié uniquement dans ce but là. De plus, vous allez trouver tous les produits les moins chers de l’alimentation, qui ne sont obtenus à ce tarif là, que dans des conditions où la chimie est inévitable pour pouvoir avoir une énorme production et ce très rapidement.

Prenez donc bien le temps de regarder ce qu’il y a dans les produits que vous achetez, évitez les additifs de type E, les molécules de synthèses et surtout les plats industriels préparés qui contiennent forcément des conservateurs de toute façons beaucoup trop de sel. Si vous ne l’avez jamais fait, vous risquez de prendre peur ! Respirez à fond, vous êtes sur la bonne voie …

Nous devons manger plus d’aliments naturels aussi, nous tourner vers une agriculture biologique, sans pesticides ni engrais, sans additifs chimiques et sans médicaments pour les animaux. Oui, c’est vrai, c’est un peu plus cher le bio, mais pas tant que ça !

Et je vous rappelle que comme vous allez augmenter la qualité de votre apport, vous pourrez vous permettre de diminuer la quantité et ça c’est une bonne nouvelle pour votre perte de poids également. Il est important de consommer plus de fruits et de légumes, chargés en micro-nutriments qui sont à la base de tous les processus fonctionnels de votre organisme.

Nous n’en consommons pas assez aujourd’hui, c’est un fait. Nous devons reminéraliser notre corps en lui donnant des aliments naturels, bien mieux reconnus par son système digestif que la chimie.

Prendre le temps de cuisiner : il est important de bien comprendre que si vous voulez être sûr à 100% de ce que vous mettez dans votre assiette (en admettant que ce sont des produits que vous avez choisi avec soin) c’est de préparer vous-même vos plats.

Et ça c’est tout simplement capital quand on veut retrouver un poids de forme que l’on a perdu, vous devez retrouver le contrôle de votre alimentation, ne pas laisser d’autres personnes le faire à votre place car vous ne saurez jamais ce qu’il y a réellement à l’intérieur. Ainsi, vous découvrirez à nouveau le goût des aliments, pour certains oubliés, les odeurs également et cela changera aussi votre rapport à la nourriture ce qui vous fera le plus grand bien. Vous verrez qu’elle n’est pas votre ennemie, au contraire, elle est là pour vous faire vivre en bonne santé. « Que ton alimentation soit ta première médecine » Hippocrate.

D’autre part, nos sociétés actuelles ont fait de l’homme, un homme pressé. Il n’y a qu’à regarder autour de vous, dans la rue, en pleine journée. Personne ne prend le temps de marcher et de regarder autour de lui. Tout le monde cours, téléphone en marchant … Bref, nous n’avons plus le temps. Et c’est valable aussi pour se nourrir.

C’est comme si c’était devenu une contrainte dont il fallait se débarrasser au plus vite. Alors on achète son déjeuner ou son dîner dans les fast-food et on le prend en se rendant au travail ou au prochain rendez-vous. Et si nous essayions de renverser un peu la vapeur ? De se souvenir que manger est un besoin vital de l’homme et qu’il doit donc avoir une place de choix dans notre vie ?

Prenez le temps de vous assoir, de choisir avec soin ce que vous allez mettre dans votre corps, de vous préparer un plat la veille si vous savez que vous n’aurez que très peu de temps dans votre pause déjeuner mais prenez plaisir à manger. Vous serez dans un bien meilleur état d’esprit et vous verrez que l’assimilation de vos aliments se fera beaucoup plus sereinement.

Faire attention aux plastiques est aussi un point à améliorer et je ne vais vous mentir, ce ne sera pas le plus évident. Ouvrez vos placards ou votre frigo et vous verrez que la grande majorité des aliments est aujourd’hui stockée dans du plastique et ça c’est valable aussi pour la filière biologique. Or si vous avez lu le chapitre sur les substances nocives dans notre assiette, vous savez ce qui peut se retrouver dans vos aliments.

Cependant, il y a une règle toute simple à respecter pour limiter les dégâts : ne chauffez jamais un plat dans un contenant en plastique, la libération des monomères est très importante une fois qu’ils sont exposés à une source de chaleur. Faîtes attention à ne pas laisser des bouteilles d’eau en plastiques dans le coffre des voitures l’été et préférez des bouteilles en verre ou des thermos que vous pourrez laver et réutiliser à l’infini sans aucun risque.

Certains sont vraiment très pratiques maintenant et étudiés pour nous simplifier la vie ! Essayez, vous verrez … Idem pour les substances un peu agressives comme le citron ou le vinaigre, ne  laissez les plastiques destinés à contenir vos repas en contact avec elles car elles accélèrent aussi la libération des monomères.

Et enfin, il faut essayer de diminuer sa consommation en médicaments. Je ne vous dis pas de ne pas vous soigner, attention, mais peut-être de travailler plus en prévention avec des remèdes simples, naturels et surtout … Prouvés ! (Voir aussi les compléments alimentaires bio)

Dans sa vidéo, Gilles nous parle de l’ail (bon j’avoue c’est un peu raide), qui est effectivement capable d’augmenter la qualité de votre réponse immunitaire mais le thym aussi boostera vos défenses. Le citron et le miel sont aussi d’excellents remèdes pour les maux de gorge par exemple, on sait que le poivre a des propriétés anti-bactériennes. Bref, il semble que beaucoup de choses soient déjà dans la nature, non ?

Certains remèdes de grand-mères fonctionnent réellement mais comme les laboratoires pharmaceutiques ne touchent rien sur l’ail, le citron ou le miel, ils préfèrent vous dire que si vraiment vous voulez être sûr de guérir, il faut acheter leur molécule de synthèse.

Vous voyez donc que si vous désirez retrouver un bon équilibre alimentaire, et par conséquent être mieux à même de perdre du poids sereinement, vous devez peut-être changer un peu votre façon de consommer.

Si vous suivez déjà un certain nombre de ces recommandations, tant mieux, vous êtes indubitablement sur la bonne voie. Si ce n’est pas le cas mais que vous ragez après quelques kilos en trop depuis des années, pensez à tout cela calmement. Parfois, pour avoir ce que l’on a jamais eu, il faut faire des choses que l’on a jamais faîtes.

J’aimerais terminer par un message issu de la vidéo qui a donnée naissance à cet article parce que c’est un message de tolérance. Quels que soient vos choix en matière d’alimentation, surtout, faîtes ce que voulez et laissez les autres faire ce qu’ils veulent.

Prendre conscience de certaines réalités est une chose, imposer ces idées en est une autre. « Peu importe son choix alimentaire, on ne peut pas l’imposer à l’autre. Il faut être conscient que personne ne détient la vérité. Il n’y a pas de mode alimentaire idéal à l’humain, cela dépend d’où on vit, de notre génétique …etc. (…) Le fait de mettre dans une case quelqu’un ne fait qu’attiser les incompréhensions. (…) Il faut que chacun trouve sa voie, que chacun mange ce dont il a besoin. » Gilles Lartigot.

J’espère que cet article vous a plu, il y a très longtemps que je voulais aller plus loin avec vous sur cette notion de qualité dans la nutrition car c’est un point très important pour votre perte de poids ou pour votre transformation corporelle en général.

Si vous avez des questions sur le sujet, vous savez qu’il vous suffit de vous inscrire sur le site www.coach-on-web.com pour pouvoir me les poser directement par mail. C’est entièrement gratuit et vous aurez accès aussi à des vidéos réservées aux membres qui vous expliqueront en détail d’autres notions à maîtriser pour pouvoir contrôler votre poids sereinement, notamment sur les calories par exemple, qui est le sujet de la toute première vidéo.

Je vous dis donc à très bientôt !

Seb de Coach On Web.

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